Garçons et filles vivent la sexualité différemment. Où sont les différences et à quoi tiennent-elles ? Faut-il toutes les combattre ou peuvent-elles parfois être enrichissantes ?
- sexualité dans tous les sens : odeurs, toucher, son, vue, goût… Y-a-t-il des sens qui prennent plus de place selon que l’on est une fille ou un garçon ? Quel sont les sens qui ont le plus d’importance pour vous ?
- Qu’est-ce qu’une sensualité masculine ? Qu’est-ce qu’une sensualité féminine ?
- Selon vous, la 1ère fois est-elle investie différemment ? les angoisses, les espoirs, sont-ils différents ? (Avoir mal, ne rien sentir, ne pas avoir d’érection, donner du plaisir, en prendre, « assurer »…)
- La relation au plaisir, aussi, est-elle différente ? : plus mécanique chez les garçons (vraiment ?). Mais n’existe-t-il pas à l’inverse, à l’encontre des clichés, par exemple, des garçons qui aiment faire durer, des filles qui aiment les rapports courts. Les filles, comme les garçons, n’ont-elle pas peur de la panne (pas d’excitation, par exemple). Une étude récente montre que les filles pensent d’abord à faire plaisir… Que pensez-vous de ce résultat ?
- Comment se joue la quête du plaisir selon que l’on est une fille ou un garçon ? En quoi apprendre à se parler pour dire ce qu’on ressent, ce qu’on aime et ce qu’on n'aime pas est-il aussi l’occasion de créer, inventer, s’enrichir ?
- Comment se vit l’homosexualité par rapport à tous ces points ?
N'hésitez pas à livrer votre témoignage à Jean-Baptiste sur jean-baptiste.francois@bayard-presse.com
à mon avis ça change suivant chaque personne...
Rédigé par: Mllelafee | jeudi, 19 avril 2007 à 04:18
Oui, je suis d'accord avec cette étude : je pense que les filles pensent d'abord à faire plaisir (enfin, en ce qui me concerne en tout cas!)Personnellement, si je vois que mon amoureux prend du plaisir, je serai contente et satisfaite de notre rapport, même si moi je n'ai rien ressenti de spécial. Cependant, il ne faut pas que cela se passe comme ça à chaque fois: je veux dire qu'il faut aussi que la fille prenne du plaisir (et y pense) à un moment ou à un autre car une relation n'est pas à sens unique!
Rédigé par: Djoul | dimanche, 22 avril 2007 à 18:38
Les garçons ont moins honte d'en parler en public que les filles. Ils dissocient plus facilement l'acte en lui même que les sentiments. Les filles, elles, considèrent que l'un va difficilement sans l'autre.
Pour moi (en tant que mec sans aucune expérience à ............ + de 20 ans), tous les sens sont importants afin de profiter un maximum du rapport.
Pour ce qui est de la sensualité, chaque personne a sa définition, ainsi que pour la 1ère fois. Celle ci est toutefois on ne peut plus banalisée à notre époque, où celui ou celle qui souffle sa 20ème bougie sans être passé à l'acte est rabaissé au niveau de ses condisciples (sans doute une histoire de date limite de consommation des organes concernés). Pour l'acte en lui même, les espoirs sont d'avoir du plaisir et d'en donner, les craintes de ne pas pouvoir assurer et souffrir d'impuissance
On présente l'homosexualité comme étant un choix de vie. Est ce vraiment le cas? Les gays, lesbiennes et bis choisissent ils vraiment de l'être? A leur yeux et/ou celle de leurs proches, c'est une honte, un fardeau et une anomalie dont le principal concerné doit se défaire sous peine d'être banni à tout jamais du cercle familial.
Rédigé par: Manu | lundi, 23 avril 2007 à 17:14
Manu=> c'est étonnant et voire même admirable de voir un jeune, surtout un garçon, d'autant assumer sa virginité, c'est très rare de nos jours, surtout que la "date limite de consommation" n'est pas à 20 ans comme tu l'as dit, mais tend plutôt vers 16ans- (pour les matheux).
Pour l'homosexualité, trop de gens parlent encore d'anomalie et de choix à mon goût alors je préfère ne pas entâmer le sujet généralement car j'aime pas parler aux murs... quoiqu'avec les vrais murs je peux me faire une raison ;-)
Je n'aborde pas le sujet car ya des choses que je n'ai pas envie d'entendre, surtout depuis l'aveu de mon meilleur pote.
Rédigé par: RosE_BuD | mercredi, 02 mai 2007 à 12:41
Etant un garçon de 15 ans et n'étant pas encore passé à l'acte ni même sorti avec une fille (même si les occasions n'ont vraiment pas manqué), je vais tâcher de répondre à ces diverses questions :
En ce qui concerne les sens, je crois qu'ils jouent tous, mais que certains peuvent compter plus que d'autres. Je pense que pour ma part, l'odorat doit être relégué au dernier plan, bien qu'il soit également important.
Pour ce qui est de l'idéal de la sensualité femminine, je suis en ce moment amoureux, et je pense qu'une femme doit être douce, agréable et malicieuse (attention tout de même à ne pas trop intimider). Cela n'empêche bien entendu pas l'intelligence, et le rôle de la débilité qui est censé procurer l'ascendant à l'homme est selon moi très agaçant. En ce qui concerne la douceur évoqué plus haut, il est possible qu'elle soit dérangeante dans le sens où elle est peut-être parfois trop mensongère, et cela n'empêche pas une certaine franchise et simplicité dans les pulsions sexuelles par exemple.
Pour ce qui est de la sensualité masculine, je ne saurais le dire, mais en ce qui concerne je sais que j'ai déjà eu peur que ma relative sensibilité et le fait que je ne sois pas une brute à muscles (disons simplement "musclé" :P) ne puisse plaire, même si je sais maintenant que cela peut être un atout (la sensibilité, pas la magrichonne-attitude que j'essaie de corriger).
En ce qui est de moi-même, je peux dire que l'adolescence est tout de même une belle source de troubles multiples : En effet il y a encore deux ans je recevais beaucoup d'avances de filles, parfois très belles, parfois très sympas, mais je refusais par peur.
Maintenant mon visage a changé, j'ai grandi (1m90) ma morphologie a changé, j'ai eu un appareil dentaire...ET les attentes des filles ne sont plus les mêmes.
Là où il y a deux-trois ans (cinquième-quatrième) l'aisance dans la déconnade (et probablement une certaine beauté), il faut aujourd'hui devenir plus sérieux, pour avoir une certaine "classe" ou quelque chose comme ça...
Voilou, je précise que j'habite à Paris au cas où :P
Rédigé par: Dalb | mardi, 15 mai 2007 à 22:05
Effectivement, c'est assez rare, encore que je voudrais nuancer mon propos, c'est que je n'ai eu que fort peu d'occasions, ayant rejeté celles qui auraient pu s'offrir à moi. Mon ancien chef d'équipe (de mon précédent job) m'avait même proposé de m'emmener aux......... comment dire?... filles de joie (je ne plaisante pas)
Rédigé par: Manu | mercredi, 16 mai 2007 à 22:12