« métiers de rêve | Accueil | Etudiants en sciences, manifestez-vous ! »

mardi, 15 mai 2007

Pardonne-moi, mais faut que je me venge

Quand on vous a fait du mal, comment réagissez-vous ? Vous efforcez-vous de pardonner, et si oui, comment s’y prendre ? Qu’est-ce que le pardon vous apporte ? Au contraire, le pardon vous semble inutile et vous avez déjà préféré la vengeance ? Merci de raconter vos expériences à aziliz.claquin@bayard-presse.com 

Commentaires

Salut, comme tout le monde je suis confrontée aux décisions. Lorsque l'on me fait du mal je regarde la situation et le(s) liens que j'ai avec cette personne; parfois c'est l'incomprehension total, d'autres fois c'est 'mauvais jour", alors je me demande "dois-je mal réagir?", si tu présens que cette personne ne l'a pas fait contre toi il te reste 2 solutions, soit ne rien dire soit lui faire la remarque de façon à souligner une "étourderie" sans utiliser de mots accusateurs style "devoir" "pouvoir" mais plutôt des verbes comme "vouloir" ,toujours sur un ton calme (bien_sûr rien est parfait on a le droit de temps en temps de "péter un cable!!"). Si tu sens au contraire que cette personne te visait soit tu ris (si tu ris jaune arrête!! il faut que ce soit réaliste) ou tu tournes la tête comme si ce qu'elle te disait n'avait que peu d'importance à tes yeux. Bien sûr la façon de réagir dépends de ton moral et de la personne, si c'est un proche tu n'as pas trop interêt à le dédaigner donc change de lieu si possible où répond-lui d'égal que tu n'es pas parfaite, si il réplique, laisse, n'oublie pas qu'après rien ne sert de garder rancoeur fait comme si de rien n'était. Tu n'oubliera peu être pas mais tu peux être sûr que tu n'auras pas eu tord.
Voilà j'espère t'avoir aidé.
Bonne journée, vive la vie!!

Moi personnellement, je ne peux pas vraiment en vouloir aux autres. Si une personne que je n'apprécie pas plus que ça me fait du mal, je m'explique avec elle si possible, sinon je laisse tomber, je l'oublie, je l'ignore; ce qui n'est pas toujours facile, notamment lorsque l'on croise cette personne tous les jours et qu'elle nous a vraiment fait du mal, mais je pense que c'est le meilleur moyen; d'une certaine façon, en faisant ça,je me "protège", des attaques, des critiques...
Si c'est quelqu'un que j'aime qui me blesse, je suis beaucoup moins indifferente, je pleure, je m'énerve...Mais au final, si c'est une personne très importante pour moi, je ne peux pas lui en vouloir car j'ai trop envie de garder mes liens avec cette personne, quitte à prendre le risque de souffrir encore un peu plus.J'essaye toujours de parler avec cette personne, mais des fois ces histoires sont très compliquées et parler n'est pas simple, alors j'écris, ce que je pense, ce que je veux.Parfois je montre ce que j'écris a "l'intéressé", parfois non, ça me sert alors juste à me défouler et /ou a mettre de l'ordre dans mes idées et mes sentiments, après cela, je suis plus "apte" à aller vers l'autre, à lui pardonner.
Le pardon c'est quand même mieux que la vengeance ! Une fois réconcilié, on est mieux dans sa tête.Je sais que je ne peux pas être tranquille, vivre normalement si une part de moi est "en conflit".Si je suis brouillée avec un/une ami(e), je ne suis pas dans mon assiette.
Je sais que parfois pourtant, le pardon et l'oubli sont impossibles.On m'a fait trop de mal et on a fait trop de mal à ceux que j'aimais pour pouvoir oublier et pardonner. Mais comment faire quand ce sont deux "camps" que l'on aime qui s'opposent?? on ne peux pas pardonner à l'un, mais on ne peux pas non plus l'oublier et cesser de l'aimer...La vengeance n'est là non plus pas une solution vu que l'on va se venger sur quelqu'un que l'on aime pour soi et /ou pour quelqu'un que l'on aime !!! Il faut alors juste essayer de passer à autre chose, de tourner la page...
Je dirai pour finir que la vengeance n'est jamais la solution, mais que si le pardon est la solution idéale, elle n'est pas toujours facile à appliquer; peut-être que la dernière éventualité lorsque le pardon est impossible est l'oubli...oublier pour continuer à avancer...

Quand c'est mes parents, mes amis proches, j'ai tendance a pardonner sans trop de difficultées. En général, j'attend un peu et au bout d'un moment, je fait comme si j'avais oublié, si je vois qu'il n'y a pas tentative d'excuses ou quoi que ce soit.
Pour la famille, y a qu'avec ma soeur qu'on ne se pardonne jamais, et c'est l'escalade... dès qu'on se fait un coup foireux, y a vengeance. Bon, ça s'est un peu calmé (elle a gagné...) et je l'adore quand même. Et ça restait des petites douleurs.

Par contre, pour certaines personnes que je n'appércie pas, la vengeance est systématique. C'est pas forcément glorieux, mais ça soulage.
Quand on me fait vraiment mal, la vengeance est plus rare, parce qu'il faut d'abord s'en remettre...
Mais pour les petits coup en traitres, y a retour de baton.

En fait il y a plusieurs situations. Généralemnt quand quelqu'un qui m'est chère me blesse, c'est souvent involontaire. J'ai tendance à lui en vouloir sur le coup, mais je n'envisage jamais la vengeance. Je me retrouve déçu par le comportement de l'autre que l'on avait espéré autrement. Après, souffrant d'incompréhension, j'analyse la situation et je me rends compte que l'autre n'était pas sur la même longueur d'onde que moi. Il n'a pas vécut les faits de la même façon, pour lui tout ca n'avait pas une importance si grande... Dans ce cas là, je n'ai même pas besoin de pardonner parce que je me rends compte que la personne n'y était pour rien et j'en tire une leçon ; ne pas trop éspérer des autres et parler plus aux autres de l'importance qu'ont certains faits pour nous.
Dans le cas, où la personne m'a fait du mal volontairement, j'ai d'abord tendance à l'ignorer. Mais si cette méchanceté perdure, j'adopte un comportement qui la déstabilise ; la réaction contraire de ce qu'elle pensait. si cela ne résouds pas les conflits, j'essaie de surprendre la personne, d'une manière ou d'une autre. De facon à ce qu'il sente qu'il ne maîtrise plus la situation.

Pour moi, la vengeance peut rien apporter. Tout dépend ce que l'on a subit. Evidemment, s'il s'agit d'une victime (ou d'un proche) d'un crime, on peut comprendre son désir de justice mêlé à la vengeance. Pour les différents et les brouilles entre proches, le pardon est nécéssaire pour avancer.

Il y a toutefois le cas où se met en place un vrai problème. Je l'ai vécu avec un ancien ami qui m'a pompé l'air des années durant car je n'étais pas à son image (sortie en boite, intérêt pour les tubes des années 80, cuites régulières.....) et que j'ai viré de ma vie pour éviter de continuer à y laisser des plumes.

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas sur ce weblog tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Si vous avez un compte TypeKey ou TypePad, merci de vous identifier